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Chemins communaux

Rédaction  :  Edmée Fache

Pendant la première moitié du XIXe siècle, l’état des routes dans la vallée de l’Auzonnet demeure médiocre. L’axe principal qui sillonne la vallée, du Martinet aux Mages, mal entretenu, est exposé à de fréquents éboulements de terrain.

La route républicaine

A partir de 1880, l’exploitation industrielle du charbon entraîne un usage intensif de la route en terre sillonnant la Vallée de l’Auzonnet qui est plusieurs fois refaite. Reconstruite sans être adaptée à l’usage qu’en font les voituriers transportant de lourdes charges de charbon, elle résiste aussi mal que les chemins la reliant aux puits de mine.

Ce réseau labouré de profondes ornières et creusé d’énormes trous est en si mauvais état que le Directeur de la Compagnie des Mines se plaint à l’ingénieur des ponts et chaussées en ses termes : « Monsieur l’Ingénieur, je ne suis pas particulièrement exigeant ; je demande seulement que la route soit en aussi bon état que le champ situé à côté. A l’heure actuelle, les voitures préfèrent passer dans le champ que sur la route. Faites donc en sorte que les voitures empruntent la route et non le champ. »

En 1907, se construit la route neuve traversant de bout en bout la haute vallée de l’Auzonnet, en longeant la rivière.
1 : peut-être apparentée à Salomon DIVOL, maire de St-Florent de 1846 à 1859, ou à Alphonse Divol, maire de 1860 à 1868

Sources écrites :

  • Les voies de communication en Cévennes in Encyclopédie des Cévennes n°5 – Marcel LIQUIERE – Alès, 1972
  • Le Martinet et la vallée de l’Auzonnet à travers les âges – Alphonse ALBOUY – Editions Notre-Dame – Nîmes, 1957

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