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Bâtisse et sacristie

L’EGLISE  DE  SAINT-FLORENT

Un peu d’Histoire !

« Notre village, comme bon nombre, s’est structuré à l’époque médiévale autour de son église et la commune a conservé le nom du Saint patron de l’église paroissiale. C’est l’existence de cette église de Saint-Florent qui nous permet de remonter jusqu’au XIIè siècle, où elle est citée notamment dans une charte de 1162. C’était un prieuré-cure, c’est-à-dire une paroisse desservie par un religieux, le prieur, et dépendant d’un monastère, à l’origine celui de Pont-Saint-Esprit. Dès les IXè ou Xè siècles, lorsqu’une abbaye possédait un domaine trop éloigné pour être régi par l’économe, le Père Abbé y envoyait un religieux qui l’administrait, en même temps qu’il officiait dans une chapelle ouverte aux fidèles. Ainsi, bien des prieurés prirent de l’importance et devinrent des couvents.

Quand les moines bénédictins auxquels on attribue la fondation de Saint-Florent s’y sont installés, ils n’ont pas choisi l’emplacement par hasard ; le site était habité depuis longtemps puisqu’on y a découvert des sépultures gallo-romaines ; en position élevée, tant pour l’ensoleillement que pour voir arriver les envahisseurs qui alors ne manquaient pas ; avec des bois à l’entour pour construire ; des terres à cultiver et une rivière à proximité. Il se dit même qu’elle aurait charrié des pépites d’or… De plus, les moines creusèrent des puits pour alimenter leur monastère, propre à accueillir la population, en cas de besoin. Comme dans « Le Nom de la Rose » les premiers Florentins vivaient autour du couvent ; courageux paysans, ce sont eux qui défrichaient !

Les premiers prieurs de Saint-Florent dont les noms nous sont parvenus furent, de 1337 à 1371 : Philippe Gislaudi, Raymond Lucien, Jordan Vigier, et Bernard Lacouste ; en 1581, le prieur se nommait Barthélémy Bidet.

Le monastère entourait l’église. On en devine les vestiges dans les antiques sous-sols des immeubles, surélevés au fil des générations, qui forment la place haute de notre village, avec leurs murs appareillés, leurs meurtrières. Cette place, et donc l’église, n’étaient accessibles que par deux rampes : l’actuelle, voûtée, dont les escaliers font face à la mairie et qu’on imagine volontiers fermée par une herse, et une seconde, murée depuis bien des années, à travers la maison Nicolas. La place haute était en effet fermée par des bâtiments et un mur. Jusqu’en 1842, elle servait de cimetière et ce n’est qu’après son transfert [du cimetière] à l’emplacement actuel qu’elle fut ouverte au nord-ouest et que le propriétaire de la maison Blachère fut autorisé à y passer et à ouvrir des fenêtres donnant sur la place haute.

Mais qui était Saint Florent, patron de notre Eglise ? Certains ont avancé qu’il s’agissait de l’évêque de Strasbourg, un Saint Florent né en Irlande qui aurait vécu sous le règne de Dagobert, mais dont la biographie compte trop d’imprécisions. Il existe une bonne douzaine de Saints Florent, évêques pour la plupart, mais faut-il chercher si loin ? A Strasbourg… dont on peut douter que nos prédécesseurs du XIIè siècle aient seulement connu l’existence ? Le [saint le] plus plausible serait le plus proche géographiquement, car la dévotion des populations s’établissait autour du théâtre des prodiges des saints qu’elles vénéraient : Saint Florent évêque d’Orange au début du VIè siècle, qui figure parmi les signataires du Concile d’Epaone (517) et du Concile d’Arles (524). Il fut fêté le 17 octobre dès le IXè siècle. Ses reliques ont été solennellement transférées à Fiorenzuola d’Arda (province de Plaisance, en Italie) en 1057, c’est dire s’il était vénéré au XIè siècle ! La ville de Florence lui avait dédié une église, réservée aux pèlerins français et, c’est à Florence, dans l’église de la Trinité, qu’on admire un retable de l’artiste Bicci di Lorenzo datant de 1434 qui le représente, ainsi qu’un tableau du XVè siècle, de Pacino di Bonaguida, à la Galerie de l’Académie.

On trouve encore mention d’une dédicace de notre église faite sous le titre de l’Exaltation de la Croix, mais c’est bien Saint Florent évêque qui a primé et qu’on retrouvait, revêtu de ses ornements épiscopaux, sur le bastion de la paroisse.

On aurait du mal à établir que l’actuelle église est un édifice roman ou médiéval, tant elle a connu de transformations, d’agrandissements… Ce qui est sûr, c’est que le bon Abbé Albouy (dans Le Martinet et la Vallée de l’Auzonnet, 1957) a commis une erreur en écrivant que l’église actuelle avait été rebâtie en 1842, sur l’emplacement de l’ancienne. Tous ceux qui l’ont recopié depuis, sans se poser de questions, ont reproduit cette erreur !

Il suffit de comparer le plan cadastral de 1839 et l’actuel, pour voir que l’église est identique. En 1841, ce ne fut qu’une transformation minime du chœur de l’église, dont nous reparlerons en son temps. Il n’y a pas eu en 1841, comme cinquante ans plus tard à Saint-Ambroix, une nef du XIXè siècle venue traverser une église romane. Ce qui nous est rapporté, par contre, et notamment par l’Abbé Goiffon dans ses « Monographies paroissiales » (1881), c’est que notre église « fort ancienne dans quelques-unes de ses parties, avait appartenu à un couvent de bénédictins [et] a été considérablement agrandie à la suite des temps ».

Parmi les transformations, nos archives communales nous apprennent que : « le 2 septembre 1743, a été enterré Henri Besse dit Huguet, habitant au lieudit de Ribot, fils de Guillaume, s’étant malheureusement tué en bâtissant le clocher… ». Triste acte de sépulture qui permet de dater le clocher.

Les mêmes archives nous révèlent un agrandissement, celui de la chapelle latérale à main gauche en entrant. Elle n’a été ajoutée qu’au XVIIIè siècle, à en lire l’autorisation donnée en mars 1765 par l’évêque d’Uzès, dont dépendait Saint-Florent, au sieur Jacques Roustan-Valette. [Autorisation] de démolir le mur sur lequel s’appuyait la chapelle que sa famille possédait dans cette église, et d’en construire une neuve à ses frais, en prenant sur le terrain du cimetière, sans endommager la voûte de la nef, et d’y faire creuser et bâtir « à pierres, chaux et sable un caveau pour lui et les siens ».  Il s’agissait pour ce bourgeois de Saint-Florent d’afficher sa notabilité par la possession d’un beau tombeau de famille, formant chapelle, à l’intérieur de l’église, ce qui en principe était réservé au clergé et à la noblesse. Mais la dévotion n’étant pas son seul mobile, il escomptait en tirer un bénéfice immédiat et bien terrestre ! Si l’évêque avait pris soin de motiver son autorisation de bâtir, en considération de ce que la chapelle embellirait l’église, il avait exigé qu’elle demeure accessible aux fidèles pour agrandir la nef. Or, Roustan-Valette prétendit louer à son profit les cinq bancs supplémentaires qui s’y logèrent… ce qui lui fut refusé, et les bancs attribués, le 24 juin 1769, aux familles de Pierre Nouvel, Louis Brahic, Jacques André, Jean Chabert et Jean Fabre.

Jean Chabert, attributaire d’un banc, avait bien mérité de la communauté de Saint-Florent : il venait de réparer le presbytère au meilleur prix. En effet, en août 1767, au décès du prieur-curé Raymond Maliges qui avait administré cette paroisse vingt-trois ans durant, son successeur, messire Jean Espérandieu, avait trouvé la « maison presbytérale en très mauvais état, soit par les détériorations commises [par le sieur malignes], soit faute d’entretien ». Le 28 décembre 1768, l’appel d’offres lancé par la communauté de Saint-Florent –comme quoi ce procédé ne date pas d’hier !- avait reçu trois propositions : Jacques Pialat dit Gendre demandait 500 livres, pour ce chantier ; Jacques Chapel, de la Luxerière, 450 ; tandis que Jean Chabert s’était limité à 425. Il faut dire qu’à l’époque, le presbytère servait, certes, au logement du prieur-curé, mais accueillait aussi l’école et les assemblées du conseil politique de la communauté, ancêtre du conseil municipal, quand la rigueur du climat empêchait qu’on les tienne sur la place devant le cimetière, habitude antique riche de symbole : on réclamait ainsi la lumière des défunts.

C’est en 1781 seulement que la communauté de Saint-Florent acquit, face à l’église, une partie de la maison du seigneur de Beauvoir ; elle comprenait le passage voûté et, à la suite, les locaux encore récemment affectés à La Poste donnant sur les deux  places. Cette partie de maison, dénommée l’Oustally, servit de maison commune (et les plus anciens l’ont connue comme la première mairie de Saint-Florent !), d’école, et de logement du vicaire et du régent (c’est-à-dire l’instituteur). Au début du XIXè siècle, elle sera même en partie louée à Alexis Roux, pour compléter les chambres de son auberge, située sur la place, face à la croix !

A cette époque, on trouve diverses mentions imprécises de réparations faites à l’église, l’achat d’une chaire à prêcher, ou la réfection de la toiture du presbytère. En 1783, le conseil politique de la communauté de Saint-Florens, comme on l’écrivait alors, s’émut de l’état de délabrement des murs du cimetière jouxtant l’église, murs dans lesquels les voisins Sugier-Vigne, Romestant et Pialat avaient pratiqué des ouvertures qui les avaient gravement endommagés. Des décisions énergiques furent prises : contraindre ces voisins à remonter les murs « pour éviter que les bestiaux n’aillent y dépaître comme ils l’ont fait depuis quelques temps » et « une amende de 10 livres en faveur des pauvres, aux particuliers qui laisseraient paître leur bétail dans le cimetière » !!!

L’histoire de notre église paroissiale sera encore ponctuée de réparations, ou plutôt le constat réitéré –et navrant- qu’elle avait besoin de travaux… car toutes les démarches furent loin d’être satisfaites.

Sous la Révolution, Saint-Florent se fit connaître comme un village attaché à l’Ancien Régime où se réfugièrent nombre de prêtres réfractaires au serment exigé par la République ; la population, au péril de sa vie, les cachait dans des mas. Pour autant, l’église n’en fut pas moins vidée de son mobilier religieux, jusqu’aux cloches condamnées à être fondues, et elle ne dut sa conservation qu’à une brève reconversion en « temple de la Raison » -le culte révolutionnaire- qui dura de ventôse An II (mars 1794) à thermidor An III (juillet 1795). C’est à cette époque troublée que l’on proscrit brièvement le nom de Saint-Florent, pour dénommer la commune « Florent » tout court puis « Montmajard »…

Au rétablissement du culte catholique, l’église et le presbytère menaçaient ruine. L’état de l’église s’aggrava encore quand la foudre lézarda les murs et ravagea l’édifice, ainsi que le détaille un devis de 1809 qui montre que la mairie d’alors (depuis bureau de poste et aujourd’hui « Le Kiosque ») n’était pas dans un meilleur état. En 1819, une délibération du Conseil de Fabrique –qui régissait les intérêts de la paroisse- réclamait les réparations les plus urgentes : « le grand hôtel menace de crouler, lequel malheur arrivant, le tabernacle, les vases sacrés et les grands chandeliers se briseraient et même la vie de quelqu’un se trouvant auprès serait exposée ». Des travaux s’échelonnèrent, grâce aux dons des fidèles ou à des impositions extraordinaires qui portaient en priorité sur les habitants les plus fortunés. On construisit notamment une sacristie entre l’église et le presbytère, ainsi qu’une tribune au-dessus de l’entrée profitant de l’escalier du clocher, tandis que l’on munissait les fenêtres de châssis ouvrants (pour aérer cette église humide) et qu’on réalisait le pavage de l’édifice.

En 1841, des travaux plus importants furent réalisés : la construction d’un nouveau chœur –celui que nous connaissons-, ce qui agrandit l’église. Rappelons que ces travaux n’ont concerné que le chœur ; en effet, si, comme on a pu le lire ailleurs, l’église avait alors été traversée par une nouvelle nef, outre le fait que nos finances municipales étaient loin de la permettre, le droit canonique (les lois de l’Eglise) eût imposé une nouvelle consécration, comme il est de règle en cas de transformation affectant la structure. Ce qui apparaît, c’est que le niveau du sol de l’église était avant les travaux plus bas que de nos jours car le devis cite « 6 marches pour monter à la sacristie », ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Les cloches représentèrent à cette époque des dépenses considérables. La Presse locale, en relatant leur rétablissement dans le clocher restauré le 23 octobre dernier [2007], a largement cité nos recherches sur ce point. Les cloches revêtaient une importance dépassant leur rôle religieux, outre l’horloge, outre le tocsin, elles appelaient les habitants des hameaux au chef-lieu de la commune pour les occasions exceptionnelles.

Vers 1880, la prospérité de Saint-Florent résultant de l’installation d’une usine de produits chimiques au quartier des Terres (on distingue encore sa cheminée rampant à flanc de colline) et de l’exploitation minière avait abouti à une formidable explosion démographique. Pour les soins spirituels de cette population, un vicaire avait été adjoint au curé depuis quelques années, alors que l’église bénéficiait de nouveaux travaux de pavage, de la restauration de ses peintures et d’achats de linges sacrés et de candélabres.

A partir de 1891 –déjà !- le quartier du Martinet manifestait le désir de quitter Saint-Florent pour devenir une commune indépendante, le projet de construction de son église paroissiale fut un sujet de discorde avec pétitions et contestations : les habitants de Saint-Florent réclamaient des réparations urgentes à leur église, à financer avec les fonds que ceux du Martinet eussent vu mieux employés à leur en construire une !!! Il faut dire que cette fois, c’était le gros œuvre qui était en péril : la toiture et la voûte de l’église de Saint-Florent menaçaient de s’effondrer. En effet, on avait posé la couverture directement sur la voûte, sans charpente, et en amoncelant de la terre dessus pour donner une pente… Si bien que quand, avec le temps, les tuiles s’étaient déplacées, le remplissage s’était gorgé d’eau, pesant sur la voûte ! Le résultat fut absolument catastrophique. En 1898, il fallut non seulement déposer cette toiture, ces tonnes de terre, démolir les voûtes, mais encore rehausser les murs, rebâtir les voûtes et créer une charpente reposant cette fois sur les murs… A cette occasion, on démolit aussi les tribunes qui coupaient la hauteur des voûtes des chapelles latérales –c’est dire si l’église était alors insuffisante pour la population pour qu’on l’encombre de trois tribunes ! La commune épuisa ses fonds dans une restauration intégrale du monument qui dura six mois pendant lesquels les offices avaient lieu en plein air, ce qui usa prématurément le mobilier, surtout les chaises.

Par la suite, la plus notable des transformations extérieures de notre église date des années soixante : le remplacement de la toiture du clocher par une dalle de béton, hélas ! Depuis ces dernières semaines, elle a enfin retrouvé une flèche et une couverture en belles tuiles vernissées, pour le plaisir des yeux des croyants comme des incroyants et de tous les amoureux du patrimoine. Le résultat est tel qu’on peut gager que dans un avenir très proche, la période « béton » sera si vite oubliée que l’on dira bientôt : « le clocher ? Mais il n’a jamais changé de forme ! »

Michel Gaultier de Coudouret in Le Saint-Florentin, Bulletin municipal – oct.-nov.-déc. 2007, jan-fév 2008, mars 2008

Eglise de St Florent

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2 réponses à Bâtisse et sacristie

  1. Jean-Marc dit :

    Que ça fait du bien de voir des photos de cette magnifique église avant et aujourd’hui !
    Très beau site

  2. Y. Chassin de Kergommeaux dit :

    Sans doute l’un des meilleurs, que dis-je, le meilleur site internet pour celui ou celle qui veut connaitre le village de Saint Florent et ses alentours.
    Pages structurées et recherchées ,du beau travail!!

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